
Créé en 1980, le Syndicat National des professionnels de l’Aménagement et du Lotissement (SNAL), seule organisation représentant les professionnels de l’aménagement privé, regroupe 170 sociétés, soit plus de 75% de la profession. A ce titre, il est devenu le partenaire incontournable de tous les intervenants à l’acte de bâtir.
Définit les pratiques professionnelles et les règles éthiques de la profession. L’appartenance au SNAL est reconnue comme un label de référence et de qualité.
Met à la disposition de ses adhérents, au travers de ses 11 chambres régionales, un réseau capable d’intervenir efficacement, et en permanence, sur le plan local et régional.
Participe à l’étude et à l’élaboration des textes de loi qui régissent la profession. Plate-forme de réflexion et de proposition, il est l’interlocuteur privilégié des pouvoirs publics.
Permet aux aménageurs professionnels, encore mal connus du grand public, par ses actions de représentation, ses manifestations publiques, professionnelles et son service presse de développer leur identité et leur notoriété.
Assure la formation et l’information de ses adhérents sur les évolutions techniques, administratives, économiques et sociales de la profession et de son environnement.
Il leur apporte le soutien de son service juridique et les conseils d’avocats spécialisés.
Il leur diffuse une information constante au moyen de ses différents supports : guide de l’aménageur, lettre du SNAL, éditions Convergence, brèves, site internet. Il organise régulièrement des journées de formation professionnelle et tient chaque année un Congrès.
Développe des protocoles d’accord avec des entreprises de référence dans l’acte d’aménager (EDF, Gaz de France, France Telecom, Primagaz, etc). Il permet ainsi à ses adhérents d’optimiser les conditions de réalisation de leurs opérations et d’offrir à leurs acquéreurs les produits, services et technologies de pointe les plus performants sur le marché.
Véritable service recherche-développement du métier d’aménageur, le SNAL anticipe l’évolution des pratiques professionnelles. Il accompagne ses adhérents dans la mise en oeuvre de nouveaux procédés porteurs de qualité et de progrès.
Aménager, selon le dictionnaire le Robert, c'est disposer avec soin et adresse, préparer méthodiquement en vue d'un usage déterminé.
La mission du professionnel de l’aménagement et du lotissement est d’organiser l’espace en vue de créer de nouvelles rues, de nouveaux quartiers, de les insérer harmonieusement à leur environnement naturel et urbain et de mettre en place les équipements nécessaires à la satisfaction des besoins des populations.
L’aménageur est donc à la fois acteur du développement local, organisateur de l’espace et créateur du cadre de vie de demain de nos concitoyens. Ses responsabilités multiples (économiques, environnementales, sociales) en font un intervenant essentiel dans le développement durable.
Maître d’ouvrage, il assume la responsabilité opérationnelle, intellectuelle et financière de l’aménagement. Il occupe un rôle de premier plan : celui de préparer le terrain préalablement à l’intervention des constructeurs et des promoteurs.
L’aménageur s’entoure d’une équipe de conception pluridisciplinaire regroupant, en fonction de l’importance du projet, les partenaires suivants : bureaux d’études, architecte urbaniste, paysagiste, géologue, géomètre expert, ingénieur VRD, écologue, voire sociologue. Avec cette équipe, il mène dans le dialogue et la concertation les études préalables indispensables à la définition de projets urbains globaux conformes aux attentes des élus. La qualité des études préalables est essentielle pour la réussite du projet d’aménagement qui doit toujours être appuyé sur un plan de composition argumenté et précis. Il s’agit d’avoir une vision intégrée de l’aménagement respectueuse de l’environnement, conçue pour les femmes et les hommes qui y vivront.
Personne n’a aujourd’hui droit à l’erreur tant les enjeux de l’aménagement sont devenus importants. Les élus locaux, qui ont la responsabilité de l’urbanisation, doivent pouvoir appuyer leurs choix sur la garantie d’une qualité exemplaire au vu des réalisations et des compétences de leur partenaire.
Les aménageurs adhérents au SNAL ont une expérience et un savoir-faire reconnus. Ils sont conscients que le cadre de vie qu’ils contribuent à créer influe non seulement sur le bien-être de nos concitoyens mais façonne l’environnement pour l’avenir. Ils recherchent un développement équilibré et durable, profitable aux générations présentes et futures, à la richesse de notre environnement et de notre patrimoine. Par leur adhésion au SNAL, ils s’engagent à respecter la Charte éthique du SNAL et de ses adhérents et à mettre en oeuvre, dans leurs actes et dans leurs comportements, les valeurs qu’elle décline.
Créer de nouveaux morceaux de ville doit être l’oeuvre de professionnels aux compétences prouvées et constamment mises à jour. Il n’y a pas de place pour l’improvisation et l’amateurisme dans le métier de l’aménagement.
L’appartenance à notre syndicat est reconnue comme un label de référence et de qualité.
Pour maintenir cette exigence, le SNAL se doit :
Le SNAL, seule organisation professionnelle représentant les aménageurs privés, doit sans relâche veiller au renforcement de sa légitimité pour rester le syndicat de référence.
Comme tout syndicat professionnel, sa mission est de représenter et de défendre les intérêts de ses membres. Le succès de cette mission repose sur le capital de reconnaissance dont il est crédité. La reconnaissance implique pour le SNAL :
Rien ne se fait seul. C’est le principe même d’un syndicat professionnel où des personnes exerçant le même métier décident de se regrouper en vue de gagner en efficacité et de faire progresser leur activité. Le dialogue et la concertation, c’est aussi une exigence et une ligne
de conduite dans l’exercice de l’aménagement.
Une opération réussie repose toujours sur le dialogue et la concertation avec tous les partenaires et intervenants à l’acte d’aménager (élus, habitants, riverains, professionnels de l’urbanisme et de la construction). Cette ligne de conduite implique pour le SNAL :
Développer les compétences professionnelles des adhérents.
Elaborer, mettre à jour et diffuser un manuel des bonnes pratiques professionnelles.
Développer la démarche partenariale avec les fournisseurs et les interlocuteurs de nos adhérents.
Etre un acteur du développement durable.
Attacher de l'importance aux procédures et à la qualité du recrutement.
Etre un observatoire du marché.
Agir comme une force de proposition.
Promouvoir l'exemplarité.
Développer une image d'innovateur de la profession.
Valoriser l'appartenance au SNAL.
Aller à la rencontre des adhérents.
Contribuer à la circulation de l'information.
Conforter et privilégier la rencontre avec les partenaires.
Les valeurs de la Charte éthique du SNAL ont été retenues par l’ensemble des membres de notre syndicat. Elles expriment donc à la fois un engagement collectif et une exigence individuelle.
Ce sont des valeurs partagées par tous nos adhérents, chacun s’engageant à titre individuel à les respecter et à les mettre en oeuvre. Chaque valeur se décline donc pour l’adhérent dans la
droite ligne de la Charte du syndicat.
Les adhérents s’engagent à :
Les adhérents s’engagent à :
Les adhérents s’engagent à :
Développer ses compétences professionnelles.
S’engager à respecter et à diffuser les "guides de bonnes pratiques professionnelles" élaborés par le SNAL.
Appliquer au mieux les conventions partenariales du SNAL.
Elever ses responsabilités professionnelles au niveau des exigences du développement durable.
Attacher de l’importance aux procédures et à la qualité du recrutement.
Répondre aux enquêtes du SNAL.
Agir comme une force de proposition.
Promouvoir l’exemplarité.
Développer une image d'innovateur de la profession.
Valoriser son appartenance au SNAL.
Aller à la rencontre du SNAL et des adhérents.
Contribuer à la circulation de l'information.
Privilégier et conforter les rencontres avec les partenaires et le public.
Le Bureau du SNAL veille à ce que chacun soit informé, de manière simple, pratique et concrète du contenu de la Charte et de ses obligations.
Des actions de communication et de sensibilisation seront organisées afin d’assurer une bonne connaissance des règles de la Charte par tous les adhérents et tous les membres du SNAL.
Toute personne agissant au nom du SNAL ou toute société adhérente du syndicat doit se conformer dans son comportement aux valeurs du SNAL, respecter la Charte éthique et avoir conscience de cette exigence.
Tout adhérent du SNAL s’engage par écrit à respecter la Charte éthique. Les Présidents des chambres régionales présentent à tout nouvel adhérent la Charte éthique et lui font signer un acte d’engagement à la respecter et à la mettre en oeuvre.
Les principes d’action et les actions constituent un élément fédérateur pour envisager l’avenir. Cette démarche éthique s’inscrit dans le cadre plus général du développement durable.
La Charte éthique est utilisée par le SNAL et ses adhérents comme système de référence pour :
Nomination d’un médiateur
Un médiateur est nommé. Il est chargé de veiller au respect des valeurs et à la mise en oeuvre de la Charte.
Chaque adhérent peut le contacter pour solliciter un avis, un conseil ou pour attirer son attention sur une difficulté ou une violation de la Charte. Le médiateur en rend compte au comité d’éthique.
Un comité d’éthique est mis en place. Il est rattaché directement au Bureau du SNAL. Il est composé du Président, d’un Vice-Président, du délégué général et d’un représentant des Chambres régionales, nommé par celles-ci, regroupées au sein de cinq grandes régions.
Les membres du comité ne peuvent pas se faire représenter. Chaque membre est nommé pour une période de trois ans, en cohérence avec les élections du Conseil d’administration.
Le comité se réunit au moins trois fois par an sur convocation et sur ordre du jour proposé par son Président. Ses décisions sont prises à la majorité des deux tiers.
Il a pour missions de :